Régler son passé

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Régler son passé

Ce programme est similaire à celui qui permet de préparer la venue un enfant au sein d’un foyer.

Aujourd’hui, la science a montré que ce que nous avons vécu et ce que nos aïeuls nous ont transmis risquent bien d’être présents dans l’enfant qui viendra au monde.

Depuis plusieurs décennies, sans en avoir la démonstration scientifique, nous nous doutions bien des effets transgénérationnels sur la descendance. Cela a même donné naissance à une psychothérapie.

Je vous invite à visionner l’extrait du téléjournal de la RTS ci-dessous.

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez apporter une guérison aux cicatrices que votre ADN comporte.

Pour cela, j’ai mis en place un programme comportant une dizaine de séances individuelles pour vous permettre de soulager votre histoire personnelle et transgénérationnelle.

Vous aurez comme bénéfice une transformation positive de votre génome, ce qui va vous apporter un confort de vie accru, « nettoyé » d’un patrimoine familial qui peut être douloureux.

Un traumatisme psychologique dans l’enfance peut laisser une cicatrice génétique chez l’adulte. C’est ce qu’ont découvert une équipe de chercheurs genevois en examinant l’ADN d’adultes souffrants de troubles psychiatriques.

Le groupe de recherche du Professeur Alain Malafosse, du Département de psychiatrie de l’UNIGE (Université de Genève), en collaboration avec le Département de génétique et de développement, a ainsi démontré que l’association entre maltraitance infantile et certaines pathologies adultes résultait d’une modification des mécanismes de régulation des gènes. Leurs travaux sont publiés dans la revue Transnational Psychiatrie.

Ont participé à l’étude 101 sujets adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé notamment par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l’impulsivité. En examinant leur ADN, issu d’une simple prise de sang, les chercheurs ont observé des modifications épi génétiques, c’est-à-dire dans les mécanismes de régulation des gènes, chez les participants ayant été maltraités durant leur enfance (abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives…).

C’est la première fois que l’on voit un lien aussi clair entre un facteur environnemental et une modification épigénétique

Dr Ariane Giacobino, du Département de génétique et de développement. »